BONJOUR DIT LE DIABLE

Mon interview sur TLT le 15 avril 2015 où je parle de

BONJOUR DIT LE DIABLE :

http://www.teletoulouse.fr/Mstr.php?lk=29326566662020&Em=84

 

BONJOUR DIT LE DIABLE

Livre actuellement disponible sur Amazon (format kindle). Sortie en librairie prévue le 1er avril 2015 aux éditions Hugues de Queyssac.

Damien Portal suit des gens dans la rue, dans les transports en commun et jusqu’au seuil de leur maison. Pourquoi ? Ne vous posez pas la question. Fuyez !

Un lecteur a dit

C’est bien simple, quand on commence « Bonjour dit le diable », on ne s’arrête plus et on en redemande. Un roman plein d’ingéniosité et d’imagination qui file à toute vitesse. Une écriture incisive, tranchante, franche, sans concession, sulfureuse, transgressive. On est embarqué dans cette histoire folle et sans cesse surpris de la tournure que prennent les évènements et de la façon dont les personnages monstrueusement attachant se dessinent. A lire, donc !

Synopsis 

A l’âge de six mois Damien échappe par miracle à l’accident de voiture qui tue ses parents. Il est élevé par son oncle, un veuf sans enfant et profondément croyant qui voit dans ce miraculé un être touché par la grâce de Dieu. Mais dès l’adolescence Damien se révèle un garçon solitaire, asocial, d’un calme inquiétant et apparemment sans affect. Dès sa majorité il quitte son oncle désabusé et se force à accepter les codes d’une société qu’il méprise. Il trouve un travail dans une banque et se marie. Mais à la mort de son oncle sa vraie nature reprend le dessus. Il abandonne femme et emploi pour réaliser sa seule ambition depuis toujours : écrire un roman policier. Ne trouvant pas l’inspiration Damien se perd dans les rues et sur les sites de rencontres d’internet. C’est là qu’il croise son alter-ego féminin : Ordalie. Leur relation, basée sur un pacte de soumission à la fois intellectuel et sexuel, va les isoler de plus en plus d’un monde social qu’ils honnissent, les pousser à des extrémités où vont se mêler poésie et décadence, jusqu’au meurtre et à ses terribles conséquences.

Extrait

… Alors je commence à donner de grands coups de pieds dans cette masse de chair inerte. Des jambes à la tête. Sous leur violence le corps de Vassili est agité de soubresauts, sa tête dodeline, ses bras partent vers l’arrière. J’entends des os craquer. Je frappe encore, à en perdre haleine. Je frappe sur Vassili, sur mon oncle, sur Hélène, sur Baron, sur Marc, sur Galois l’infirmière, sur les enfants qui se moquaient de moi, sur les adultes qui me regardaient d’un air méprisant, sur mes voisins d’immeuble, sur ces parents que je n’ai pas eu, sur cette prostituée regardant mon sexe flasque d’où pendait grotesquement ce maudit préservatif… Je les massacre tous, sans exception. J’exulte de plaisir et de rage. Ma sauvagerie est une catharsis. Je lâche la bride à ma cruauté…

 

 

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